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Communiqué de presse
11 mai 2011
"Inauguration des premières bulles à verre enterrées à Anderlecht!"
Mercredi 23 février 2011 à 10h
Des bulles à verres enterrées sont progressivement installées aux quatre coins de la Région bruxelloise.
Les bulles à verre enterrées présentent des avantages certains: leur capacité d'accueil de bouteilles, bocaux et flacons en verre beaucoup est plus importante, elles appellent moins les dépôts sauvages que les bulles externes et surtout, leur impact visuel et sonore est bien moindre que celui des bulles extérieures.
L'inauguration d'aujourd'hui porte sur 16 bulles à verre enterrées par la commune
d'Anderlecht. Actuellement, il en existe 46 qui sont soit sont financées par la Région via les
contrats de propreté, comme les 16 dont nous parlons aujourd'hui, soit financées par les
communes bruxelloises.
Parallèlement à ces bulles, en juillet 2007, le gouvernement bruxellois a adopté le principe d'un subside aux communes (budget total:750.000 euros) pour l'installation de bulles à verre enterrées. Il a ensuite été demandé aux communes d'identifier leurs besoins en la matière et de les communiquer à l'Agence Bruxelles-Propreté, de façon à pouvoir programmer l'agenda du placement. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que le succès fut au rendez-vous puisqu'au total, les communes ont identifié plus de 100 sites susceptibles d'accueillir les bulles à verre enterrées !
Depuis mars 2009, ce ne sont pas moins de 40 bulles (outre les 46 dont question ci-dessus)
qui ont été installées par l'Agence Bruxelles-Propreté sur le territoire de la Région
Bruxelloise (8 bulles à Koekelberg, 8 à Evere, 6 à Etterbeek, 8 à Schaerbeek, 2 à la Ville de
Bruxelles, 4 à Molenbeek, 2 à Ganshoren et 2 à Forest).
Le placement de bulles à verres enterrées supplémentaires par l'Agence Bruxelles-Propreté
aurait dû continuer dans le courant de l'année 2010. Il a toutefois dû être interrompu en
raison de problèmes rencontrés avec la société qui avait remporté le marché.
Un nouveau marché a donc dû être lancé. A cet égard, l'ouverture des offres est intervenue le 2 mai dernier et 7 offres sont actuellement en cours d'analyse. Le but est de pouvoir encore installer 40 bulles à verre enterrées via ce programme d'ici la fin de l'année.
L'objectif est d'arriver à ce que les bulles à verre enterrées représentent 20% de l'ensemble des bulles à verre bruxelloise d'ici la fin de la législature! Pour ce faire, il faudra installer 200 bulles enterrées sur le parc existant qui comprend plus de 1.000 bulles à verre!
Si, dans un premier temps, les bulles à verres enterrées permettent de densifier le réseau de bulles à verre, dans un second temps, elles viendront remplacer certaines bulles extérieures, là où les incidences visuelles et sonores sont les plus dommageables.
Cette densification du réseau de bulles à verre intervient fort logiquement alors que le tri du verre a été imposé, comme vous le savez, aux Bruxellois !
En effet, depuis le 1er janvier 2009, il est interdit de jeter ses bouteilles, bocaux et flacons en verre dans son sac-poubelle, qu'il soit bleu ou blanc. Les Bruxellois sont tenus de déposer leur verre dans les bulles à verre.
Après deux ans et demi de mise en oeuvre de ce tri obligatoire du verre, les résultats sont
spectaculaires. Depuis son entrée en vigueur, nous observons une augmentation très
significative du verre dans les bulles à verre. En effet, si c'étaient 15.270 tonnes de verre qui
avaient été récoltées en 2008, l'Agence a collecté 17.360 tonnes en 2009 et 20.200 tonnes en
2010 !
Et d'après les prévisions, en 2011, ce seront quelques 21.600 tonnes qui seront récoltées dans les bulles ! De 2005 à 2011 (en 6 ans donc), le tonnage dans les bulles aura
pratiquement doublé (passant de 11.111 tonnes à 21.600 tonnes) !
Parallèlement, on assiste à une très nette diminution du verre dans les sacs bleus. Entre 2008 et 2009, nous passions de 1.051 tonnes de verres à 412 tonnes de verres dans les sacs bleus ! Cette tendance se confirme pour 2010. En effet, suite à des analyses effectuées sur le contenu des sac bleus, nous sommes passés de 13,18% en 2008 à 3,2% en 2010 de présence de verre en poids.
Sur base de ces chiffres, nous pouvons estimer que plus de 85% de Bruxellois trient le verre.
"Toutes les initiatives permettant à la fois de diminuer, de mieux recycler, de réutiliser ce que nous produisons comme déchets, doivent être soutenues, dans la mesure de nos moyens. Nous nous y employons chaque année un peu plus. En presque 7 ans, le chemin parcouru est à ce niveau impressionnant à Bruxelles. Les bulles à verre ont été dédoublées, elles sont aujourd'hui progressivement enterrées. Le tri du verre et des déchets était volontaire, il est devenu obligatoire et les bruxellois en sont devenus de véritables ambassadeurs!", conclut Emir Kir.

